Vous descendez la dune pieds nus. Tu tiens tes baskets par l’index et le majeur. Les lampadaires de la promenade sont à peine perceptibles, maintenant. Tu trouves le sable humide. Ça te surprend, si loin de la rive. Tu lui dis. Il t’explique que sable n’est pas humide, mais simplement plus froid. Il prend ta main. La nuit, les impressions se confondent. Tu penses aux galets, aux coquillages qui peuvent blesser. Impossible de voir à deux mètres. Au loin, le sol miroite. C’est marée basse.

 

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